LE SCORPION SOUMIS  
 

A la merci de Maître Justin

Comme exigé je me suis rendu dans une ferme vosgienne. J'étais tout excité le long du parcours notamment en m'enfonçant dans les petites et étroites routes forestières. Je me disais bien que j'étais fou de me livrer ainsi à un inconnu mais pourtant je suivais précisément les ordres de mon GPS qui m'amena devant un chemin de terre avec une barrière ouverte et au loin une ferme. 8H30 : je me lance et avance dans ce chemin étroit cerné d'orties et de ronces. Regardant dans le rétroviseur je vis un homme fermer la barrière et qui me suivit à pied. J'arrivai dans une cour de ferme et m'arrêtai au centre comme demandé par le Maître. Deux bergers allemands hargneux encadrèrent la voiture m'obligeant à rester dedans. Maître Justin arriva, botté, portant un pantalon de cheval et tenant un fouet à très longue lanière. Je le vis chercher une caméra sur pied et l'installer face au capot de ma voiture. Il ordonna aux chiens de s'asseoir et me fit signe de sortir. Sous ses ordres et filmé je dus me positionner devant le capot, me déshabiller entièrement. Jambes écartées afin que la plaque d'immatriculation soit bien visible, les mains derrière la nuque je devais répéter ou répondre à toutes ses questions. Devant la caméra j'ai ainsi marqué mon accord sans réserve pour tous les supplices et humiliations qu'il m'infligerait au cours de cette journée. J'ai du également confirmer mon accord pour que les vidéos et photos soient publiées, vendues et que les recettes lui reviennent.

 
 

Les questions posées fouillèrent mon intimité et toute hésitation ou non réponse me valurent un coup de fouet bien senti. Puis il m'ordonna de me pencher sur le capot de ma voiture et examina mon intimité puis m'appliqua cinq coups de fouet sur le dos et les fesses avant de m'introduire brutalement le manche du fouet dans l'anus. Cela avant de saisir un speculum qu'il m'enfila avant de commencer à m'écarter. Il m'ordonna alors de me placer tout nu entre les deux chiens, la quéquette à portée de leur mâchoire. Il monta dans ma voiture et la rangea dans la grange dont il ferma la porte à clé. Je le suppliai de ne pas lâcher les chiens. La caméra continuait à enregistrer la scène.... Il m'ordonna de le suivre dans le grenier où je décrouvris de multiples instruments (croix de St André, pilori, palans, cages) et autour tout un capharnaüm d'objets divers que l'esclave nu devait débarrasser dans un délai de deux heures. Il me lesta la queue d'un poids de 5kg et me fixa 1kg par des pinces à chaque téton. Toutes les dix minutes il tourna la molette du spéculum. Mon travail commença, toujours filmé et sous la surveillance des chiens. Satisfait de ma prestation et de l'écartement de mon anus, il me donna le choix pour la suite entre la défonce par une canette de bière ou par une batte de base ball. Ayant peur de la canette je choisis la batte qu'il m'enfonça sous mes cris et supplications d'abord par le bout étroit puis par l'autre côté. J'avais l'impression d'exploser. Batte enfoncée, je dus m'exhiber devant la caméra, prendre des positions obscènes tout en le remerciant et en réclamant encore plus de supplices et d'humiliations. Puis toujours lesté de poids, je dus installer dans la cour de la ferme trois tables longues et des bancs. Très vite je compris que nous n'allions pas rester seuls et calculait le nombre de places possible : une trentaine !!!    Ma queue fut soulagée des poids mais attachée aux colliers des deux chiens. Maitre Justin prità nouveau le chemin et se dirigea vers la barrière afin de l'ouvrir. Ses chiens le suivirent en m'entrainant derrière eux. Sur le retour il coupa nombre de tiges d'orties et de ronces, je devinais que c'était pour moi. Revenu dans la cour il me demanda de me placer devant la grange sous un palan, à mon sexe il fixa un seau métallique, m'attacha les mains et me hissa à deux mètres du sol. Dans le seau il plaça l'embout d'un tuyau d'arrosage et ouvrit légèrement le robinet. Petit à petit le seau s'est rempli et la douleur est apparue.

 
   
 

Maître Justin m'expliqua qu'il attendait une bande de motards amis et que je subirais le supplice jusqu'à leur arrivée. Heureusement j'entendais dans la vallée le bruit des échappements des Harleys. Malgré la peur qui m'envahissait je priai qu'ils arrivent vite car l'étirement de ma queue me faisait horriblement souffrir. Enfin ils arrivèrent, se rangeant sous moi et en éclatant de rire devant le spectacle. Donc j'étais suspendu par les bras devant la grange à deux mètres du sol, un seau contenant environ 10l d'eau attaché à ma queue pendait à 1m du sol. Les motards rangèrent en ligne leurs engins et s'approchèrent en rigolant. Les casques enlevés je notais au moins une douzaine de femmes parmi eux. Le Maître les accueillit et me présenta en détaillant mon identité, mes vices et en les informant que j'étais filmé depuis mon arrivée, le DVD serait diffusé et vendu. Certains remirent leur casque et ils s'approchèrent pour me regarder de près. Ce qui les impressionnaient le plus c'était la batte de baseball dans le cul et ma queue distendue. L'un d'entre eux se mit devant moi et sans gêne urina dans le seau, d'autres en firent de même ! Le seau se remplit peu à peu jusqu'à ras bord soit 20 litres, 20kg malgré mes supplications et mes gémissements. Quelques pichenettes le firent même balancer entre mes jambes. Le Maitre leur promit un nouveau jeu, une partie de boules ? Le seau renversé, la queue soulagée je pensai que mon supplice s'achevait. Que non! je compris lorsqu'il amena les jeux de pétanques. Placés à trois mètres ils devaient lancer les boules dans le seau, atroce le poids grandissant, les ratés contre le seau, le choc dans le seau. les motardes s'amusaient comme des folles ! J'en pouvais plus, certains tournaient la tête mais d'autres sortaient leurs portables pour filmer, photographier. Une demi-heure après je fus détaché et du faire le service aux tables :nu, la batte toujours plantée dans le cul. Boissons et sandwichs servis. Le Maître m'envoya passer sous les tables, je vis que plusieurs motards avaient leur queue sortie et j'ai compris ce que je devais faire. Sorti de la dernière table, le visage couvert de foutre, le Maître  suggéra de me "laver". Dans la cour il avait planté quatre pieux et je dus m'allonger au centre où je fus attaché bras et jambes écartelés. Puis il m'introduisit un écarteur de bouche avant d'inviter les invités à se soulager sur mon visage. La plupart des femmes ne se dégonflèrent pas, se plaçant au dessus de moi jambes écartées, ouvrant la fermeture de leur combinaison, écartant leur string avant de se vider dans ma bouche. Comme je recrachais et tournais la tête le Maître me remit la laisse à la queue et tira à l'arracher pour que je reste tranquille et avale tout. Je ne sais combien de pisse j'ai ainsi avalé avant de subir un lavage à grands seaux d'eau glacée tirée d'un abreuvoir. Détaché il me ramena sous le palan de la grange, suspendu par les bras pour me "sêcher". C'est ainsi qu'il leur fit une démonstration de fouet.

 
 
 
 
Tu aimes les jeux d'orties ?Mais il y a bien pire pour tout à l'heure.Tu sens cette douce brûlure ?Plus hard à présent.Ta queue de chien s'en souvriendra longtemps !
 
 
 
 

La démonstration fut un supplice mais en même temps, quelle jouissance secrète que de se voir ainsi livré en pature face à une assistance somme toute assez nombreuse et qui ne se privait pas de commenter l'évènement. Mais elle allait être le prélude à une annonce qu'au fond de moi je sentais venir et que je redoutais. Vous comprendrez vite pourquoi. Maître Justin demanda le silence avant de s'adresser à moi, d'une voix calme mais puissante, de telle manière que l'assistance ne perde rien de son intervention... " Le WE prochain tu devras débarrasser mon grenier : le débardage des objets se fera avec ta queue et le nettoyage du plancher avec un balai bien planté dans ton cul. Une esclave femelle s'est déjà occupée de mon bois mort autour de la ferme. Mais avant tout j'exige que tu m'amènes ta femelle dès vendredi soir. Tu lui diras que vous êtes invités par un collègue à passer un week-end dans les Vosges. Je me charge de la convaincre pour la suite, j'ai un cocktail qui fait des miracles. Elles deviennent toutes absolument dociles et ne se rappellent de rien par la suite. Une fois qu'elle l'aura bu je ferai venir deux voisins qui possèdent une pépinière à côté de ma propriété et tous les trois nous nous occuperons de ton épouse. Tu seras chargé de photographier et de filmer nos ébats toute la nuit".

 
 
"Le lendemain après quelques nouvelles doses pour quelle soit totalement docile, nous l'amènerons à la pépinière, c'est assez boisé et isolé pour la présenter nue au personnel qui comprend une douzaine de tâcherons dont une majorité de maghrébins. Puis nous organiserons là-bas pépinière une chasse à courre dont elle sera le gibier.  Une fois capturée, elle sera ramenée à la ferme où elle sera livrée aux chasseurs tout le samedi dans leur dortoir. Toi tu seras pendant ce temps-la affecté au débardage et au nettoyage. Samedi soir détente dans mon lit, toi tu seras attaché en-dessous. Dimanche, nous aurons la visite de quelques amis motards pour la finir en beauté.  Tu assureras le service des boissons et le nettoyage des sexes avec ta langue. Ca te convient comme programme ? De toute façon tu n'as pas le choix sinon toutes les boîtes à lettres de ta rue recevront les photos prises lors de la réception des motards". Et effectivement, je n'avais plus vraiment le choix...
 
 

 
Chaud devant ! Une fois de plus, mon ami alsacien a fait très fort et s'est lâché corps et âme (oui !) dans une situation qui lui a vite échappé mais qu'il a affrontée jusqu'au bout avec abnégation. C'est la marque de fabrique d'un véritable esclave et je vous encourage à lui faire part de vos impressions : je sais qu'il appréciera savoir ce que son aventure vous a inspiré.
   
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