LE SCORPION SOUMIS  
 

Une soirée au Gorille

Ce n'étaient pas les premières aventures de ma femelle, loin s'en faut, mais je n'ai pas pu résister au plaisir de la partager avec les internautes et le site du scorpion soumis se prête parfaitement à la mise à disposition d'un public averti d'un tel récit.

Je suis donc un ami du scorpion avec lequel je suis déjà allé dans des clubs SM parisiens à diverses occasions et j'espère bien qu'il s'en présentera d'autres en 2010 ! J'ai toujours eu des activités extraconjugales à la fois purement sexy telles que la fréquentation des clubs échangistes et à connotation SM car je reste un soumis dans l'âme : compte tenu de ce qui suit, vous aurez vite fait de comprendre pourquoi ! Mon épouse présente tous les signes apparents d'une ménagère bien sous tous rapports, douce et discrète. Mais le feu du volcan couve souvent sous la cendre froide et régulièrement, les frasques de Sabrina viennent me rappeler que je ne partage pas le lit conjugal avec un glaçon, oh que non !!!

 
 

Nous résidons dans l'Est mais dès les beaux jours, nous faisons souvent une escapade dans le midi où le soleil et la mer sont un cadre idéal pour des vacances plus ou moins sages, et plutôt moins que plus en l'occurrence ! Le Var est donc un terrain de libertinage idéal et Saint Tropez compte décidément d'autres attractions que son vieux port, son Musée de l'Annonciade et même ses plages nues où finalement il ne se passe plus grand chose ! Le scorpion soumis y était allé faire un tour durant l'été 2003 qui avait vu la vague de chaleur déferler sur l'Europe et si certains vacanciers venus comme lui à Tahiti Plage s'offrir intégralement aux rayons du soleil se montraient intrigués par le bijou qui orne son zizi d'amour, ils n'hésitaient pas à lui demander sans aucune inhibition quelles sensations cela pouvait lui procurer. On était donc déjà bien loin de l'époque où il aurait fait scandale et où l'on venait avec l'air faussement indifférent le long de la grève profiter du spectacle des corps nus ainsi exposés…

Non, il y a également autre chose à Saint Trop' mais il faut savoir aller débusquer ce qui ne s'affiche pas forcément dans la rue. C'est finalement par le bouche à oreille que nous avons appris l'existence du Gorille, club (très) privé créé à l'origine avec une vocation échangiste « classique » si vous voyez où je veux en venir mais qui est ensuite parti explorer les délices des situations plus sévères…

En route pour le jardin des délices ! Notre voisin du moment nous avait pourtant bien prévenus mais cela surprend toujours de se trouver nez à nez avec un vrai gorille (naturalisé, rassurez-vous) et doublement quand on porte le regard vers son bas ventre pour y découvrir un braquemart en latex qui a de quoi combler les orifices les plus entrainés, qu'il s'agisse de chattes ou de trous de cul !!! Le Maître des lieux, certainement prévenu par notre ami de notre visite, se porte au devant de Sabrina et une fois les présentations minimales expédiées, entreprend de soulever sa mini-jupe (très mini !!!) afin de vérifier le port ou non d'une petite culotte… Simple prétexte pour constater que la belle n'ayant pu s'empêcher de revêtir un string qui ne lui serait plus utile très longtemps, et pour cause ! « Il n'est pas convenable pour une soumise digne de ce nom de se présenter ici dans une tenue aussi indécente ! Tu vas donc être la reine de cette soirée et crois-moi, tu en garderas de sacrés souvenirs !!! Pour commencer, je vais choisir la tenue qui sera la tienne cette nuit, ton chien soumis de mari va s'équiper lui-même mais il a intérêt à faire preuve de goût s'il ne veut pas trop morfler ! »

 
 

Je me retrouve donc dans la salle où sont remises les tenues de combat et je choisis un corset qui me convient avec collier de chien et bracelets, laissant à découvert ma queue de soumis dont je me doute qu'elle sera bientôt mise à contribution. J'entrevois ma bourgeoise qui se voit attribuer un joli corset de cuir lui laissant les seins libres, des bracelets laissant présager une séance en position attachée et de très sexy bottines à lacets qui lui vont superbement ! Les Maîtres et Dominatrices présents ne manquent pas de remarquer ma belle et y vont autant de leurs compliments que de leurs injonctions à venir se soumettre à leurs désirs. Il faut dire que sa chatte impeccablement épilée, ses jolis seins bien dessinés et le scorpion qui lui a été tatoué sur l'épaule sur suggestion du scorpion soumis –mais si !– ne manque pas d'attirer sur elle l'attention non dissimulée de ces Messieurs comme de ces Dames…

Vient le moment tant attendu (ou redouté ?) où le Maître des lieux prend la parole pour annoncer le lancement des festivités. « Ce soir, vous êtes venus nombreux et ça présage de bons moments ! Et comme aux habitués sont venus se joindre des pratiquants ici pour leur première visite, êtes-vous d'accord pour qu'une soumise jusqu'ici inconnue au Gorille lance la soirée ? » Bien sur, tout le monde a crié son approbation sans savoir qui était désignée mais je me doutais que Sabrina venait d'être élue « esclave d'honneur » et elle aussi devinait sans doute ce que ça signifierait pour elle.

 
 

Le patron lui fit alors signe de s'avancer vers le fond de la salle principale où était installée une table munie de menottes qui ne laissait guère de doutes sur sa destination. « Ma belle, tu vas faire une découverte, mais allonge-toi et laisse-toi harnacher, la suite s'annonce des plus excitantes ! » Aussitôt dit aussitôt fait, ma salope est offerte sur la table telle une pute à baiser, les jambes maintenues bien écartées par deux soumis préposés à cette tâche absolument pas désagréable. Le cercle se forme autour d'eux et le rideau qui est au fond de la pièce s'entrouvre pour laisser apparaître une porte à doubles battants. Quand ceux-ci s'ouvrent enfin, un murmure parcourt la salle car ce n'est rien d'autre que le gorille qui a été placé sur un chariot qui est avancé vers l'assistance. Les deux soumis réquisitionnés pour la manœuvre prennent tout leur temps de telle sorte que tout un chacun peut l'admirer et il est placé face à ma femelle, comme s'il allait venir l'enfiler sur la table.

La suite n'est pas bien difficile à deviner… « Et bien ma salope, tu as envie de prendre dans ton vagin de chienne à dresser l'engin que tu vois ? De toute façon, on ne va pas te laisser le choix, c'est le rite de passage pour être admise parmi nous ! » Et derechef les esclaves amènent la bête au bord de la table de laquelle on détache Nadège avant de graisser sa fente d'amour avec une généreuse rasade de gel. Deux Maîtres viennent alors la saisir par les bras et lui font comprendre qu'elle doit se laisser empaler par le sexe de la bête et la poussent quelque peu vers l'objet de tous les fantasmes. Ils placent l'entrée de son sexe de chienne lubrique devant le membre du gorille, celui-ci est alors poussé vers l'avant et « Ahhhhhhhhhhh, non, pitié !!! Tais-toi salope ou je te mets un bâillon pour ta saillie mais ce serait tout de même dommage !!! » Et c'est ainsi qu'elle en vient elle-même à se trémousser sur la table pour faire pénétrer le membre noir de la bête dans son intimité, les deux Maîtres étant désormais là plus pour l'empêcher de tomber de la table de supplice que pour la forcer à se faire élargir par le braquemart du gorille. « Voyez comme elle a fini par apprécier ! On l'applaudit pour l'encourager !!! » Et l'assistance ne se fait pas plus prier par le patron de la maison pour déclencher un tonnerre d'applaudissements qui couvre tous les commentaires dont le moins que je puisse dire est qu'ils étaient particulièrement salaces. Le calme revenant un peu, on en appréciait davantage les gémissements de Sabrina qui en finissait par apprécier la situation et ses gloussements de chienne comblée faisaient monter la température dans l'assistance comme en témoignaient les mains qui caressaient avec avidité les croupes des soumises ou les fellations dont deux d'entre elles entreprenaient avec leurs Maîtres. Pour clôturer cette entrée en matière, ma petite femme fut d'un coup poussée plus avant vers son amant immobile et ne put retenir un cri d'extase quand l'énorme bite de latex fut entièrement en elle : que d'émotion ! « Bien ma belle, tu as mérité ta place parmi nous et nous espérons que cette première visite sera suivie de beaucoup d'autres !» Le rythme baissa enfin, et tout doucement, les deux esclaves reculèrent avec la bête tandis que Sabrina se laissa aller à laisser perler une larme dont je pense qu'elle était plus de jouissance que de douleur…

 
 

Ma femelle fut enfin autorisée à quitter la table de supplice tandis qu'un peu partout dans la salle, les binômes et les trios se formaient pour donner libre cours à leurs envies. Vénération des bottes des Maîtresses par leurs soumis, cravachage sévère des soumises, jeux de cire avec des croupes bien rebondies de salopes entravées, enfilades de chiennes déjà bien excitées par le spectacle qui venait de précéder… Je n'étais pas en reste et fut vite appelé à servir de table vivante à un couple de dominateurs visiblement habitués des lieux et qui se sont joyeusement reposés sur moi tandis que Monsieur installait à genoux, face à lui, une sexy soumise aux tétines piercées sommée de se présenter et de conter par le menu détail la liste de ses dernières turpitudes d'esclave. Ca et là, des femelles s'offraient (ou étaient offertes par leurs Maîtres) à la saillie et l'on voyait plus d'une paire de jambes largement écartées, ouverte au va et vient d'une queue de Maître, au milieu des ordres et des cris de jouissance de ces Dames… Encore à quatre pattes, je sentis bientôt une main gantée de latex qui commençait à m'explorer le fondement en y introduisant une noix de gel avant qu'une voix féminine aussi douce que ferme dans le ton ne m'intime de me montrer bien ouvert à l'entrée de son gode-ceinture. « Ouchhhh…. Oui Maîtresse, allez-y, je suis tout à vous ! » C'était d'ailleurs mon intérêt si je ne voulais pas goûter à la caresse de son fouet qu'elle avait posé à côté de moi et qui m'avait impressionné à juste titre ! Le temps de faire ramoner mon trou de chien pervers, Sabrina avait repris du service et je l'ai rapidement aperçue qui suivait à quatre pattes, en laisse comme un chien, un Maître dont je savais qu'il allait s'occuper d'elle avec toute la sévérité requise. De temps à autres, le patron du Gorille quittait le bar et passait discrètement parmi les participants pour s'assurer que tout se passait bien. La sauterie s'est prolongée jusque tard dans la nuit mais Saint Tropez est sans doute comme New York une ville qui ne dort jamais ainsi que l'a chanté un célèbre crooner. Ce fut au cours d'un de ses passages que le patron a eu une brève conversation avec moi et m'a appris que de temps à autres, un des superbes yachts ancrés dans le port (et il en est de vraiment spectaculaires !) organisait une croisière sympatique dans la baie et que ça pourrait nous intéresser. L'idée ne me déplaisait pas et aller même faire son chemin mais ceci est une autre histoire…

 
 
Et ne me dites pas que tout ceci ne vous a pas excité car je ne vous croirai pas !!! En attendant, j'espère sincèrement que le récit de cette escapade lubrique vous a donné des idées (et des envies) pour vos prochaines vacances dans le Var. Demandez donc à mon ami ses conseils pour une virée varoise réussie avec vos chaudes épouses ou/et copines, il se fera un plaisir de vous adresser ses suggestions les plus sexy !
 
 
 
   
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