LE SCORPION SOUMIS  
 

DIMANCHE D'HIVER

Dernier dimanche de l'année, entre Noël et Nouvel an, petite gelée mais grand soleil après déjeuner, je propose à Marie d'aller marcher en forêt. Trop d'huîtres, de foie gras, de faisans et d'alcool depuis quelques jours, Marie est barbouillée, juste envie d'aller au lit, pas pour une partie de jambes en l'air, seule afin de se remettre. Elle accepte tout de même de se faire léchouiller le clito mais pas question d'offrir son trou du cul à ma langue, il lui faudrait se coucher sur le ventre, ce n'est pas le jour.

Je vais donc partir seul mais, excité comme je suis, il me faut un plug au cul. Une bonne dose de lubrifiant sur ma rondelle et dans le cul, le gode à renflements pour me préparer l'śillet, lui aussi lubrifié. Le plug de 76 mm connaît le chemin et entre comme chez lui. Bien sûr il me faut le harnais, sinon ce gros plug sortirait vite du cul en marchant. L'anneau de bite a juste le diamètre qu'il faut pour ma bite, les couilles doivent passer par l'intérieur du ventre mais j'ai la technique. Pas de slip, j'aime le contact du pantalon sur la queue. Me voilà prêt mais, au moment de partir j'ai envie de me bloquer le paquet bite-couilles avec l'un des carcans avec lesquels Marie aime se faire écraser les seins. Pantalon aux pieds, carcan en place, je serre bien les vis mais j'ai mis le carcan en travers, impossible de faire plus de 50 mètres comme ça. Bite et cul à l'air dans la cour, je dévisse et place le carcan dans l'autre sens. Cette fois je suis vraiment prêt. Depuis quelques jours je corresponds sur internet avec un jeune couple breton qui me raconte ses turpitudes : Martine a des fesses très bandantes, elle aime les écarter pour livrer passage à la bite mais aussi à la main d'Éric dans son trou du cul. J'ai envie de leur raconter mon après-midi et, pour l'illustrer, j'emporte un appareil photo.

 
 

En route pour le parking de la forêt. Le fesses bien calées sur le siège, le plug rentre dans le cul au maximum, c'est jouissif et je contracte l'anneau du cul, je contracte encore et encore pour augmenter la jouissance. Beaucoup de voitures au parking, beaucoup de monde en forêt. Des couples et des solitaires, des jeunes et des vieux, des enfants et des amoureux. Suis-je le seul avec un plug au cul ? Pas du tout sûr mais sans doute suis-je le seul avec un gros plug et le carcan !

Je vais faire 10 km, marcher pendant 2 heures, avec dans le cul ce plug de 10 cm de long sur 76 mm de diamètre, ça remplit bien. La partie la plus étroite fait 45 mm, ce qui dilate bien la rondelle, mais j'ai bien serré le harnais pour faire travailler mon sphincter un max, il doit bien être ouvert de 5 bons centimètres. Voici une allée où les promeneurs ne sont pas nombreux, ce sera bien pour les photos. L'appareil fixé sur le pied je vais faire des clichés au retardateur, il faut d'abord cadrer l'image. Il fait beau mais — 1° C c'est froid, je reste habillé pour le cadrage, deux clichés suffiront.

 
 

Harnaché et enttavé.Le harnais et le carcan, tout y est !Bien au fond du petit trou.Ma queue va s'occuper de Marie après ça.

Je tombe le blouson, le pull, le tee-shirt et le pantalon que je laisse tout de même à mes pieds pour me resaper vite fait le bas si quelqu'un se pointait. Fait froid mais faut savoir ce qu'on veut, c'est pour Martine ! Je me prends de face et de profil pour bien montrer le harnais et le carcan, de dos aussi, ce qui permet d'apercevoir le plug dépassant du harnais. Pas besoin d'un long discours, les photos parlent. Pour la beauté du geste je fais aussi une photo sans le carcan mais je le remettrai pour continuer à marcher. Je pensais que personne ne passait dans cette allée mais voici là-bas un couple de joggers qui arrivent, juste le temps de me rhabiller, de toutes façons je n'aurais pas traîné : il y a deux ans j'ai attrapé une sérieuse bronchite lors d'une séance de photos à poil sur une voie ferrée et maintenant je suis prudent ! Revenu chez moi je vais voir ma Marie, pas étonnée que j'aie gardé le plug pendant la marche. Je lui demande de me photographier le trou du cul une fois le plug enlevé. Elle a l'habitude.

 
 

 
 
Voila un récit qui ne manque pas d'originalité, vous en conviendrez autant que moi. Et cet ami a une longue expérience de ce genre de coquineris, alors nul doute qu'il ne nous fera part de ses autres aventures. En attendant, je vous invite à lui faire part de vos commentaires, ça l'intéresse toujours de connaître les impressions des lecteurs de ses récits.
 
 
 
   
  Tous droits réservés © Le scorpion soumis