LE SCORPION SOUMIS  
 

Une croisière de plaisir pour une chaude salope

Notre première (mais pas ultime !) virée à Saint Tropez s'était concrétisée en une nuit d'enfer ( ?) au Gorille et vous avez déjà pu en apprécier les péripéties avec mon précédent récit. Je remercie le scorpion de m'accueillir à nouveau pour que je vous fasse part de la suite des événements, car il y en a bel et bien eu une un peu plus tard…

Un des somptueux navires de plaisance ancrés dans le port emmenait donc de temps à autres son petit monde faire un tour en mer, mais pas seulement un tour en mer ! Parmi les invités, triés sur le volet comme il se doit, il y avait de charmantes salopes auxquelles leurs conjoints accordaient un peu de bon temps et c'est ainsi qu'un soir, j'accompagne Sabrina au pied d'un embarcadère préalablement indiqué par notre patron de club et la discussion s'engage avec les deux hommes filtrant l'accès au bateau. Il en ressort très vite et très nettement que je ne serai pas convié, au moins ce jour-là, mais les regards teintés de convoitise que les deux costauds laissent trainer sur ma salope sont sans ambiguïté quant aux envies qu'elle déclenche en eux. Très vite elle se laisse convaincre de les suivre et la voilà qui monte à bord. « Revenez à 11 heures, nous vous ferons part de la suite du programme ! »

 
 

A l'heure dite, j'ai la surprise de ne pas être seul au pied de la passerelle car un petit groupe d'hommes y est déjà, certains avec des sacs plastiques tous identiques et ce détail m'intrigue tout de suite. Je ne peux m'empêcher d'aborder l'un d'eux pour lui demander pourquoi un tel carrousel devant ce navire précisément et la réponse ne se fait pas attendre. « Alors vous aussi vous leur avez confié votre bonne femme ? Remarquez, si elle est aussi salope que la mienne et connaissant la suite des opérations, je puis vous assurer qu'elle ne le regrettera pas et eux non plus ! » Eux, c'était en fin de compte des partouzeurs de Saint Trop' ou en tout cas ceux qui avaient leurs entrées dans le monde de la nuit et des plaisirs du petit port varois. Je n'ai à vrai dire pas vraiment eu le temps de méditer cette situation quelque peu inédite puisque l'un des marins qui nous avait accueillis plus tôt dans la matinée dévale la passerelle quatre à quatre avec à la main le même sac plastique que mes compagnons d'infortune. Il le jette à mes pieds et entreprend alors de désamarrer le navire avant de s'adresser à nous : « Nous avons fait le plein, vous les retrouverez en fin de soirée, ici-même ! »

Le plein, c'était évidemment le plein de salopes à partouze qui allaient s'offrir aux assauts des mâles en rut qui avaient été invités. Ce sac contenait bien entendu les vêtements et le sac à main de Nadège qui n'allait de toute évidence pas en avoir besoin dans les heures qui venaient. Elle n'allait même pas en avoir besoin de suite, car alors que le navire commençait à s'éloigner du quai, j'ai eu la curiosité de lever le regard vers le pont supérieur. Et qu'est-ce que j'y vois ? A travers une baie vitrée, j'aperçois le buste nu de ma petite femme penchée vers l'avant et vraisemblablement appuyée sur un dossier de siège, avec derrière elle une silhouette s'agitant pour ce qui ne pouvait être qu'une première enfilade mais j'ai toute de suite compris qu'elle allait être suivie par bon nombre d'autres…

 
 

Je suis resté un moment à les observer avant que le yacht ne s'éloigne pour de bon et comme les autres cocus du jour, j'ai du me résoudre à aller faire un tour en attendant le retour de ma femelle, en me demandant dans quel état (…) elle me serait rendue ! A vrai dire, ce n'était pas la première fois que je « confiais » ma moitié mais tout de même, la savoir en pleine mer à bord d'un luxueux navire dédié ce jour-là aux plaisirs sans limite de la chair, il y a de quoi gamberger !

Enfin est venue l'heure annoncée pour le retour de la sexy-croisière. Heureusement que la nuit tombait, cela rendait un peu plus discrète l'attente de nos épouses. Le bateau avait du retard mais enfin, il s'est présenté à l'entrée du port avant de procéder à l'amarrage. Deux des membres d'équipage sont alors descendus récupérer les sacs contenant les effets de nos salopes en indiquant au feutre le nom de chacune sur celui qui lui était destiné. Y a-t-il eu une dernière baise pendant ce temps-la ? Pas en ce qui concerne Sabrina même si je n'ai évidemment pas pu vérifier… Toujours est-il que je la vois enfin sortir, non sans échanger une vigoureuse langue avec un de ses amants du jour. Elle descend la passerelle visiblement fatiguée mais avec des yeux brillants de satisfaction ce qui me fait dire qu'il est inutile de lui demander si elle a aimé… De retour à la villa, elle me conte par le menu détail cet après-midi de luxure. Les mâles invités étaient selon ses dires de sacrés coquins mais ils ont su contenter les femelles qui leur étaient offertes. Et de me détailler ses saillies : en levrette, en missionnaire, sodomisée, la double, la douche de foutre avant une vraie douche pour mieux reprendre les débats. Elle m'a avoué ce soir-la qu'elle n'avait encore jamais avalé autant de sperme et venant de sa part, ce n'est pas peu dire… Pour corser le tout, les festivités ont été photographiées et filmées, ce qui va certainement agrémenter les longues soirées d'hiver de certains participants ! Mais l'essentiel, c'est finalement que ma petite femme en ait retiré du plaisir et quand elle s'est endormie dans mes bras, je me suis senti très heureux pour elle.

 
 
Je ne doute pas une seconde que le récit de mon ami alsacien ne vous ait excités, surtout si votre bourgeoise est elle aussi une chaude salope comme la belle Sabrina. Alors Mesdames et Messieurs les coquins, n'hésitez pas à échanger vos impressions avec lui, il ne manquera pas de vous répondre !
 
 
 
   
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