LE SCORPION SOUMIS  
 

BAISE CONJUGALE

La femme avec laquelle j'ai le plus forniqué, c'est tout de même mon épouse. Nous nous étions dépucelés ensemble, un soir dans son lit, deux ans avant de nous marier. Nous avons pris l'habitude de baiser chaque fois où nous le pouvions, quelles que soient les conditions, en voiture, dans l'herbe au coin d'une haie ou même à deux sous la tente, dans un sac de couchage pour personne seule, mais je suis parti à Paris au bout de quelques semaines la laissant en province. Nous nous retrouvions pour les vacances scolaires, voyagions ensemble, baisant au moins matin et soir, souvent dans la journée suivant les occasions, presque toujours à la missionnaire, très rarement en levrette. Nous nous sommes mariés à 23 ans, mais j'étais encore étudiant à Paris et elle en province. Nous avons eu un enfant au bout de neuf mois, un deuxième un an plus tard : point de pilule alors, nous avons moins pratiqué le coït interrompu et davantage fait confiance à Ogino, fatale erreur ! Le temps de mon service militaire nous avons encore été séparés, je rentrais le samedi soir et repartais le dimanche soir, nous avions tout de même le temps de baiser trois ou quatre fois chaque semaine. Pendant environ deux ans ce fut de la baise très traditionnelle. J'ignorais l'existence du clitoris et, très vaginale, elle n'a rien fait pour m'y conduire. Je n'osais pas lui mettre ma bite dans la bouche, elle n'en prenait pas non plus l'initiative. Ayant découvert l'existence du clitoris par un disque érotique j'ai aussitôt mis en pratique et la salope a apprécié, aussi bien avec mon doigt qu'avec ma langue. À partir du moment où nous avons vécu ensemble nous baisions au moins deux fois par jour, souvent trois ou quatre le dimanche ou les jours de vacances, fermant à clé la porte de notre chambre pour éviter l'entrée des enfants, mais avec une glace à côté du lit pour nous voir en action.

 
 

À plusieurs reprises j'avais essayé de sodomiser ma belle mais elle était réticente. Un soir, mariés depuis cinq ans, nous avons été invités à dîner, puis à danser, à Lyon. Baise au retour dans la chambre, ma moitié est toute excitée : — Fais-moi tout ce que tu veux ! ce qui, traduit en clair, voulait dire : «  Encule-moi !  »

Pendant de nombreuses années elle voulait bien, de temps en temps, se mettre sur la ventre et, écartant les fesses de ses deux mains, m'offrir son cul, mais elle n'appréciait pas. Par contre elle ne refusait jamais un gode dans le cul, parfois jusqu'à 4 cm de diamètre, pendant que je lui astiquais la moule et le bouton d'une langue appliquée. Elle aimait aussi que, en public mais sous sa jupe, je lui mette un doigt en chatte et l'autre dans le trou du cul. Deux ou trois fois nous sommes allés en boîte échangiste, elle n'a pas apprécié, préférant ma bite aux autres. Depuis pas mal d'années il lui est agréable de m'enculer avec un gode fixé à un harnais au bas de ventre mais c'est moi qui ne jouis pas dans cette position. Pendant longtemps je n'avais pas osé me branler en sa présence ni me montrer à elle avec un plug au cul ; j'avais eu tort car cela ne l'a jamais choquée et, maintenant, elle apprécie de me voir me balader à poil, dans la maison comme dans le jardin ou en extérieur, ventre, bite et couilles rasés, en train de me branler avec un plug au cul, elle me photographie, il lui arrive même de me proposer d'aller faire un tour dans la campagne pour prendre des photos, pas besoin de demander quel genre de photos ! Pendant nos séances de jambes en l'air elle me pousse bien le plug au fond du cul, soit celui de 7 cm de diamètre maxi, 35 mm au plus étroit, ce qui lui permet de bien tenir en place pendant nos ébats, soit celui de 76 mm qui me dilate mieux l'anneau du cul, mais ne reste pas en place sans le harnais qui comporte à l'avant un anneau en acier dans lequel je passe le paquet bite et couilles : ma femelle est toute excitée en me voyant ainsi monté, elle court de mettre à poil et s'équipe de son harnais personnel, choisi pour montrer qu'elle se tient à ma disposition.

 
 

Tout comme moi elle a en permanence le ventre lisse. Elle me lèche le trou du cul mais la salope adore encore bien davantage se faire faire la feuille de rose, c'est-à-dire avoir ma langue bien active dans son fondement, elle en redemande et jouit avec ma langue au cul. Ce fut un moyen pour la conduire à accepter ce qu'elle refusait autrefois. Elle prend très longuement dans sa bouche mes couilles et ma bite qu'elle suce avec application avant d'avaler consciencieusement toutes les giclées de foutre. Sans qu'elle n'en jouisse presque jamais, mais pour se soumettre à mon désir, son cul est toujours disponible pour recevoir des plugs jusqu'à 3 cm de diamètre, une carotte, une petite aubergine ou quelques manches d'outils et, bien entendu, ma bite que, aussitôt sortie de son cul, elle n'hésite pas à prendre dans sa bouche pour bien la nettoyer et en avaler le foutre. Le SM soft est aussi passé au programme. J'ai fabriqué, comme je l'avais vu sur des photos, des barrettes en bois avec de longues vis à écrous pour lui écraser les seins. Non seulement elle l'accepte mais elle y prend plaisir. Elle veut bien aussi se laisser bondager quand je ne préfère pas qu'elle ait les mains libres pour me tripoter et m'enculer.

 
 

Séance avec Marie aujourd'hui après déjeuner. Ce matin j'avais enregistré toute une série de photos SM, je bandais comme un âne. Épilation réciproque, pour elle il n'y a pas grand-chose à enlever. Depuis le matin je lui caressais les fesses et je lui faisais du langue en bouche, depuis le dessert je me baladais à poil dans la maison avec un plug de 76 mm dans le cul et un harnais pour le tenir en place. Je l'ai enlevé, ne gardant que l'anneau autour du paquet bite-couilles. Caresses diverses, longs bouche à bouche aux différentes étapes de la séance avec encore sur la langue tous les sucs recueillis dans les entrejambes. Elle me manipule la bite et les couilles, me met un doigt puis deux, puis trois, puis quatre doigts dans le cul, me caresse la zone sensible entre bite et fion. Longue séance de masturbation mâle et femelle, très long pilonnage de bite au fond de la gorge, elle aime aussi ça. Léchage réciproque de nos culs, moi j'aime m'asseoir sur son visage en écartant les fesses et sentir sa langue s'agiter dans mon fondement. Une petite baise, puis je lui comprime les seins dans un carcan dont je serre bien les vis pour bien les écraser. Ainsi équipée elle se harnache avec le gode ceinture et me pilonne à fond avec la belle bite noire avant de m'introduire le plug de 70 mm que je conserverai sans harnais pendant toute la suite des opérations, elle me préfère sans harnais. Longue préparation de son trou du cul : d'abord la langue, puis tourner autour avec un bon lubrifiant, ensuite un doigt, puis deux, puis quatre, puis le plug à renflements superposés avant un enculage bien à fond, ma bite n'a eu aucune peine à franchir une rondelle déjà bien élastique. Retour en 69, moi sur le dos, feuille de rose, léchage appuyé entre rondelle et chatte, langue au clito avec un plug bien au fond du cul de la salope, elle explose. Après un moment de repos et  pour changer, couché sur le dos je me branle longuement tandis qu'elle me pousse bien à fond le plug que j'ai au cul, qu'elle me masse les fesses et les couilles. Quand je décharge elle se précipite pour tout avaler goulûment. Elle avait encore les seins écrasés dans les carcans. Une heure de préparation, deux heures d'action, une demi-heure de nettoyage et de rangement. La routine, quoi !

 
 

 
Encore une fois, il est venu bousculer des idées reçues. Et comme il a encore bien des choses à nous raconter, encouragez-le donc à nous faire part de ses autres aventures : je ne pense pas qu'il se fera beaucoup prier.
   
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